dimanche 17 juillet 2016

Lanzarote, Canaries - Terre ferme et photos

Les vacances purement farniente, à base de plage, piscine, plongée et sieste, on ne peut pas dire que ce soit notre tasse de thé, mais de temps en temps, ça fait vraiment du bien. Surtout quand la météo est restée bloquée en mode "Toussaint" du 1er décembre au 1er juillet (avec une variante "Apocalypse" en mai et juin), quand votre ville a été inondée et quand vous êtes au bord de la dépression et de la carence totale en vitamine D. D'où cette semaine passée sous le soleil de Puerto del Carmen, sur l'île de Lanzarote, dans l'archipel des Canaries. Ici, il y a à peu près deux saisons : l'été, de juin à septembre, et le printemps tout le reste de l'année. En ce début de mois de juillet, il fait 30° à l'ombre (on vous laisse imaginer la température en plein cagnard), l'eau est transparente et on se promène en maillot de bain dans les rues. Nos batteries à vitamine D avaient bien besoin de ça.



Comme lors de notre séjour aux Maldives, nos journées n'étaient pas suffisamment différentes pour justifier un article quotidien (plongée de 8h30 à 12h30, retour à l'appartement, déjeuner, à l'ombre jusqu'à 16h pour éviter le mélanome, une demi-heure pour se mettre de la crème solaire, piscine/plage, dîner, extinction des feux). C'est bien simple, nous n'avons RIEN visité en une semaine. Ce n'était de toute façon pas l'objectif : le principal intérêt de notre séjour, c'était la plongée, et de ce côté-là, nous en avons bien profité. Mais cela fera l'objet d'un article à part, quand nous aurons un poil monté les vidéos prises par Benjamin. En attendant, pour meubler un peu et pour présenter nos pauvres photos qui se battent en duel, voici quelques considérations générales sur l'île.



  • Malte nous avait parue désertique, mais à côté de Lanzarote, le caillou maltais est à peu près aussi vert que l'Irlande. Il faut dire qu'entre 1730 et 1736, une éruption volcanique ininterrompue a recouvert un quart de l'île de lave (vous n'aviez pas cru échapper à la minute culture, quand même ?). Ça n'encourage pas vraiment la verdure à pousser.
  • En parlant d'Irlande, la concentration de pubs irlandais dans cette île n'a rien à envier à Dublin. Et ce n'est même pas une façon de parler : comme on ne voulait pas qu'on nous accuse d'être sudistes, on a compté. Sur les deux kilomètres qui séparent notre appartement du centre de plongée, on est arrivé à 24. Explications prises auprès des patrons du centre, Lanzarote est une destination très bon marché pour les Irlandais, Anglais et Ecossais, qui trouvent ici le soleil qu'ils ont rarement chez eux. Ce qui explique la présence d'Irn Bru et de cidre Magners dans les supermarchés. Joie !

On n'en a fait qu'un, il ne faut pas exagérer...

  • Je ne sais pas si c'est une habitude dans les petites îles où il fait trop chaud, mais comme à Malte, il y a des chats partout. Certains n'aiment pas beaucoup les humains, mais d'autres n'hésitent pas à se frotter contre vous même quand vous portez une combinaison de plongée intégrale. Oui, c'est du vécu.
  • Ici, une annonce immobilière ne saurait être complète sans les photos de la piscine de la résidence. En plus grand que les photos de l'appartement lui-même. Les priorités, c'est important.
  • Parce qu'ils sont bons commerçants, les restaurateurs du cru vous offrent systématiquement le dijo après manger.

  • Notre réaction en posant le pied pour la première fois sur le sable en fin d'après-midi : "Par ma foi, ce sable est fort chaud. Voilà une situation des plus désagréables. Que n'ai-je emporté mes tongs afin de ne point me roussir la plante des pieds ?" Bon, en vrai, on n'a pas dit ça comme ça, mais j'ai envie de rester polie sur ce blog. Vous avez l'idée : ça brûle, quoi.

On revient très vite parler de notre expérience à 10 000 lieues sous les mers ! Bon, OK, seulement 30 mètres...

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