lundi 18 juillet 2016

Lanzarote, Canaries - Plongée et vidéos

Comme rappelé dans l'article précédent, l'intérêt de notre séjour aux Canaries, ce n'était pas la culture, mais la cure de vitamine D et surtout la plongée. L'objectif était de passer au niveau supérieur et de découvrir l'air enrichi. Et parce que ce n'est pas exactement du niveau du concours d'entrée en médecine, nous sommes rentrés certifiés Advanced Open Water et plongeurs Nitrox. Nous avons donc désormais le droit de plonger à 30 mètres et d'avoir plus de 21 % d'oxygène dans notre bouteille. Ça, c'est fait !

Notre dernier séjour plongée remontant à plus d'un an, il nous aura fallu quelques jours pour nous remettre dans le bain (l'expression n'aura jamais été aussi appropriée). C'est fou ce qu'on oublie en quelques mois... Mais grâce à la patience de nos formateurs, au bout d'une semaine, notre flottabilité était à nouveau à peu près décente. Reste que nos masques continuent à s'embuer et à prendre l'eau, ce qui devient un peu difficile à gérer quand il faut en prime penser à la flottabilité et à l'effet de la pression sur les oreilles...





Morceaux choisis (j'aime la musique cliché pour ces vidéos...)


Quelques informations en vrac :
- La visibilité est meilleure ici qu'à Malte. La faune aussi. Au programme : requins anges planqués sous le sable, crabes flèches, nudibranches, seiches, énormes thons, mérous, murènes, poulpes, cigales de mer, bancs entiers de sardines, poissons perroquets... Pour les baleines bleues, il aurait fallu venir plus tôt dans l'année (si si, en vrai).
- Le matos de plongée aurait-il perdu du poids depuis l'an dernier ?! Ah non, c'est moi qui fait de la muscu depuis un an !
- Certains plongeurs doivent avoir développé des branchies, il n'y a que ça pour expliquer notre différence de consommation avec eux. Un jour, nous aussi on finira une plongée avec 100 bars restants dans la bouteille au lieu de 30...
- La plongée depuis le rivage, c'est bien, mais depuis un bateau, c'était nouveau pour nous ! Le capitaine, Jorge, sait mettre l'ambiance... en aidant uniquement les filles à monter à bord et en demandant à "solo las chicas" de sourire sur les photos. Jorge aime bien les filles.
- Finalement, l'air enrichi, c'est pas le Pérou. Nos instructeurs maltais ne juraient que par ça, mais dans la pratique, 21 % d'oxygène ou 36, ça ne change rien. À part la profondeur à laquelle on peut descendre.
- Les manuels théoriques sont mal traduits rédigés pour faire peur et la pratique se passe infiniment mieux que la théorie ne le laisse penser. Non, personne ne meurt d'une narcose à l'azote dès 24 mètres. Non, on n'est pas dans Abyss à 30 mètres. Et non, pas besoin d'une thèse en biologie marine pour valider la plongée d'identification des poissons. C'est du loisir, après tout !
- Nous qui appréhendions la plongée profonde précisément par la faute des manuels théoriques, on serait finalement bien descendus plus bas ! Les 30 mètres arrivent extrêmement vite, surtout lorsque la visibilité est aussi parfaite. On aurait bien suivi le tombant jusqu'au fond, mais il nous serait sans doute arrivé des bricoles...





Plongée sur épaves



(Toutes nos excuses, tout ça est très bleu : il faut que nous investissions dans un filtre rouge pour corriger l'image.)

Merci à Géraldine et Eric d'Aquasport Diving pour leur accueil et leur encadrement tout au long du séjour, à Joseph pour sa patience quand je lui rentrais dans les palmes, à Yvan pour sa bonne humeur et ses blagues, et à tous les plongeurs croisés pendant la semaine pour leurs anecdotes, leurs conseils, leur camaraderie et leur gentillesse. On s'est bien amusés et c'est grâce à vous !

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